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- communiqué appui du RÉSUL
Bonjour à tous, Voici un courriel du regroupement des étudiants et étudiantes en sociologie de l’Université Laval, nous soulignant d’une façon fort appréciée de leur solidarité. Si vous les croisés sur notre site de grève, allez le saluer et les remercier!!! «Chers employés et chères employées de soutien de l’Université Laval, Lors de notre assemblée générale jeudi dernier, le Regroupement des étudiants et des étudiantes en sociologie de l’Université Laval a pris un mandat de solidarité avec le SEUL (Syndicat des employés et des employées de l’Université Laval) : QUE le RÉSUL adopte un mandat de solidarité avec le Syndicat des employé-e-s de l’Université Laval (SEUL);QUE le RÉSUL tombe en grève en solidarité avec le SEUL dès que ces dernier-e-s auront déclenché la grève. En ce sens, nous souhaitons d’abord vous exprimer toute notre solidarité face à l’administration qui refuse le dialogue. De plus, nous aimerions savoir s’il est possible de nous informer à l’avance des moments de grève que vous souhaitez tenir, pour qu’ainsi nous informions nos membres et organisions le piquetage de nos cours. Solidairement,Le RÉSUL» solidairement le comité de négociation
- Info-Négo #35 / pratiques interdites – briseurs de grève
Info-Négo #35 / pratiques interdites – briseurs de grèveLe SEUL à expédié une lettre par courriel à l’ensemble des directeurs exécutif de l’Université Laval ce midi. Le sujet est celui en OBJET de ce courriel, soit Pratiques interdites – Briseurs de grève . Vous en trouverez copie ci-jointe. mise en demeure dirs execElle leur rappelle que lors d’une grève légale, aucune tâche normalement exécutée par une personne salariée couverte par l’unité d’accréditation en conflit de travail ne peut être exécuté par qui que ce soit, à l’exception du personnel cadre. Le transfert de tâches vers de sous-traitants ou autre personnel constitue une infraction, laquelle comporte des sanctions pénales importantes. Sachez que nous n’hésiterons pas à prendre tout recours à l’encontre de quiconque enfreindrait les dispositions de la Loi.Si vous avez constatés de tels agissements, veuillez nous en communiquer les détails par courriel personnel. Notez bien que les étudiants travailleurs ne peuvent non plus « en faire plus » pour compenser votre absence lors d’une grève. —
- Communiqué – un bel APPUI MERCI!!!
Cet après-midi, un bel appui attendait le comité de négociation, une lettre que les représentants de l’Association Générale des Étudiants et Étudiantes en théâtre ont écrite pour les employés et employées de soutien du SEUL, soyez attentif au dernier paragraphe! Appui de l’Association Générale des Étudiants et Étudiantes en théâtre de l’Université Laval 9 février 2017 merci encore, une belle reconnaissance! le comité de négociation du SEUL
- Info-Négo #34 /Merci!
Info-Négo #34 /Merci! Tout d’abord : MERCI ! Nous sommes particulièrement fiers de tout le support que vous nous avez offert sur les lignes, nous sommes fiers de toute la solidarité que nous ressentons. L’Employeur, s’il n’a pas encore compris le message, n’aura d’autres choix que de le comprendre : ASSEZ, C’EST ASSEZ ! Nous espérons que l’Employeur reprendra ses sens, qu’il respectera sa parole et que nous puissions enfin négocier de bonne foi, sans avoir à recourir à d’autres moyens. Notre porte est toujours ouverte, notre téléphone aussi, pour autant que l’on ne nous offre pas que des reculs. Répétons-le, nous sommes prêts à discuter de véritables problèmes, pas ceux qui sortent de l’imagination de certains gestionnaires qui voudraient faire ce qu’ils veulent avec nous, quand ils le veulent, de la manière qu’ils le veulent. La grève se termine à 11h59 (midi). Votre prestation normale de travail pour la durée prévue aujourd’hui s’applique. Si du temps exédentaire vous est demandé (pour rattraper…) ce doit être payé en temps supplémentaire. Le succès de cette événement a fait que plusieurs d’entre vous n’ont pu signer un registre de présence. TOUS LES MEMBRES SERONT PAYÉS par le fond d’indemnisation de grève du SEUL (selon le règlement de grève). Le nombre d’heures qui étaient prévus à votre horaire ce matin sera celui indemnisé, à la hauteur du montant net perdu. Une série de questions/réponses à ce sujet sera sur le site web su SEUL www.2500.scfp.ca d’ici la fin de la journée. Si vous n’avez pas été contacté hier ou ce matin par une chaîne téléphonique ou votre courriel personnel vous pouvez rectifier la situation en communiquant avec nous au seulnego2016@gmail.com . Restez près de vos courriels, nous vous ferons parvenir tout développement ! Encore une fois, merci et restons solidaires. Votre Comité de négo
- Info-Négo #32 / soyez à l’affût
INFO-NÉGO #31 / Soyez à l’affût, prenez vos courriels tôt demain matin Nous vous demandons de vérifier vos courriels institutionnel et personnel, un message important vous sera transmis dans les prochaines heures. Dès votre réveil, veuillez les vérifier.
- Seul-Express #339 / soyons solidaires!
Un message de votre comité de négociation : La conciliation est un échec.Soyons solidaires : prenons nos pauses et nos heures de dîner complètes. Vous trouverez ci-joint un rappel de notre campagne PERMANENTE !«Quelle est ta limite?». Solidairement,
- Info-Négo #29 / campagne de désinformation 7 février 2017
INFO-NÉGO #29 / campagne de désinformation 7 février 2017 Depuis quelques jours, le vice-rectorat aux ressources humaines s’est lancé dans une campagne de désinformation par le biais de son employée, madame Pauline Brousseau, technicienne au service des ressources humaines. Bien qu’elle soit syndiquée, il est clair que cette dernière transmet les messages de l’Employeur pour saper le moral de nos membres. Nous en voulons pour preuve la communication qu’elle a eu avec les médias en ce moment crucial des négociations. Il n’est pas inutile de rappeler qu’effectivement madame Brousseau a été membre de l’Exécutif syndical il y a une quinzaine d’années où elle agissait à titre de trésorière au moment où un scandale financier a éclaboussé le Syndicat et a forcé sa mise en tutelle. Par la suite, à l’échéance de son mandat, elle a été promue technicienne aux ressources humaines et a même demandé sa désyndicalisation, ce que le syndicat a refusé. Le Syndicat n’est pas dupe des méthodes de l’Employeur et prendra des recours légaux à son encontre et à l’encontre de madame Brousseau. Vous trouverez ci-joint copie de l’article paru dans le Journal de Québec. http://www.journaldequebec.com/2017/02/06/la-menace-de-greve-a-lul-fait-des-mecontents La menace de grève qui plane sur l’Université Laval fait des mécontents, y compris dans les rangs des employés qui pourraient débrayer au cours des prochains jours. Les discussions reprendront mardi avant-midi entre les représentants de l’administration universitaire et du Syndicat des employés de l’Université Laval (SEUL). Mais si aucune entente n’est conclue, une grève pourrait toujours être déclenchée, a indiqué hier le conseiller syndical Éric-Jan Zubrzycki. Cette menace de grève suscite toutefois la grogne parmi certains membres du syndicat, qui représente près de 2000 techniciens et employés de soutien sur le campus. Nouvelle assemblée d’information Pauline Brousseau, une technicienne du vice-rectorat aux ressources humaines qui a déjà fait partie de l’exécutif syndical, s’oppose à cette grève qu’elle considère comme prématurée et injustifiée dans les circonstances. Depuis quelques jours, elle a fait circuler par courriel une lettre dans laquelle elle réclame une nouvelle assemblée d’information afin que les représentants syndicaux informent les membres de l’avancement des négociations, documents écrits à l’appui. Cette missive a reçu l’appui de 140 employés, a-t-elle indiqué au Journal lundi. À la mi-décembre, 80 % des 880 membres du SEUL présents en assemblée générale ont voté pour des moyens de pression pouvant aller jusqu’à la grève générale illimitée, indique le syndicat. «On donne les informations à nos membres au fur et à mesure qu’on les a. On a un mandat (de grève) on ne peut plus clair», affirme de son côté Éric-Jan Zubrzycki.
- Info-Négo #31/ le point 7 février 2017
INFO-NÉGO #31 / le point 7 février 2017 18h Comme vous le savez déjà, la conciliation n’a pas permis un rapprochement entre les parties. Ce n’est pas faute d’avoir essayé. Les deux séances de conciliation portaient essentiellement sur le nœud de cette négociation, à savoir la mobilité du personnel et la restructuration du régime de retraite. En ce qui concerne la mobilité, nous avions des demandes afin que le personnel temporaire ait une préséance lors de l’embauche sur le personnel externe et nous désirions faciliter les affectations temporaires en faisant en sorte qu’elles soient offertes dès une absence prévisible de cinq semaines. L’Employeur, quant à lui est arrivé avec une panoplie de demandes visant une seule et une chose : choisir qui il veut, quand il veut, pour l’envoyer où il veut, pour la durée qu’il veut. Évidemment, cela est enseveli sous du texte qui, sous une apparence anodine, a cet effet. Par exemple, « pour une période de quatre semaines ou moins, peut cumuler son poste et une affectation temporaire à temps partiel à l’intérieur de son unité de travail, de son unité administrative ou dans une autre unité ». On pourrait donc demander à une personne d’aller ailleurs pour 10 minutes, 20 minutes, une demie journée donner « un coup de main » dans la même unité administrative ou une autre. En principe, la personne pourrait refuser, mais gageons qu’elle sera étiquetée, qu’elle subira des pressions. De façon tout à fait transparente, les représentants de l’Employeur nous ont affirmé qu’ils ne désiraient que pouvoir envoyer du personnel d’un secteur ayant peu de travail à un autre en période de surcharges quand il le désirait. Autre exemple, l’Employeur veut prendre des postes actuellement existants et les scinder entre plusieurs unités administratives. Une personne pourrait donc relever de deux unités administratives distinctes, avec tous les problèmes que cela suppose. On pourrait donc être à la faculté d’administration en en génie en même temps, en lettres et en médecine, etc… L’Employeur veut également augmenter les tests et contrôles lors des affichages pour s’assurer essentiellement qu’il a LA personne qu’il désire. Le dernier texte soumis ne parle plus « d’apprécier » mais plutôt d’« exiger une expérience ». Expérience définie et précisée par l’Employeur avec sa seule conscience. Autrement dit, ce que l’Employeur veut, c’est « l’affichage photo », il veut SA meilleure, il veut SON meilleur, sans contraintes ! En ce qui concerne la restructuration du régime de retraite, afin de se plier aux exigences de la loi, le syndicat a consenti à une restructuration permettant des économies pour l’employeur de l’ordre de 12.3 millions$, somme qui permettrait aux jeunes comme aux moins jeunes d’obtenir une rente et une indexation raisonnable. Quand on sait que la rente moyenne à l’heure actuelle est de 21 000$, il est impensable d’appauvrir le monde en n’indexant pas les rentes. Pour l’Employeur, il voudrait que nous passions à la caisse une seconde fois, après tous les efforts réalisés lors de la dernière négociation qui permettaient une économie récurrente de 6 millions$ par année et qui devait servir à payer la dette. Monsieur Éric Bauce, candidat au rectorat s’en était même vanté dans les médias. Nous nous en souvenons monsieur Bauce et nous nous souviendrons de la valeur de votre parole. Conséquence, 18 millions$ n’ont pas été versés et l’Employeur exige maintenant 12 millions$ de réduction aux 12 millions$ que nous avons déjà offert en réduction. Si cela était fait, plus aucun d’entre nous n’aurait la possibilité d’obtenir une indexation de la rente. Après 20 ans, c’est une réduction de la valeur de la rente correspondant à près de 50% ! C’est garantir la pauvreté après une vie à travailler à l’Université Laval. Les positions exprimées par le SEUL-SCFP-2500 constituaient des reculs sur bien des aspects et ce, seulement pour éviter une grève. Mais l’Employeur est avide, avare et gourmand. Il y a un certain point où l’on ne peut plus reculer. Nous avons atteint ce point. L’Exécutif et le comité de négociation font le point et définiront les stratégies à suivre. Nous vous les communiquerons. Il faut s’attendre à tout. Nous ne resterons pas les bras croisés, que monsieur Bauce se le tienne pour dit ! Votre Comité de négociation Votre Comité Exécutif
- Info-Négo #27 / suivi rencontre de conciliation 6 févier 2017
INFO-NÉGO #27 /suivi rencontre de conciliation 6 février 11h18 Nous sommes en conciliation ce matin. Les parties sont en caucus. Dès qu’il y a des développements, on vous fait signe.
- Info-Négo #28 / suivi rencontre de conciliation 6 février 2017
INFO-NÉGO #28 / suivi rencontre de conciliation 6 février 21h 21 :00 – Sous la recommandation du conciliateur, les parties se sont quittées, mais se revoient dès demain pour poursuivre les discussions. Est-ce que les dossiers ont avancé ? Pas assez. Toutefois, nous conservons espoir de pouvoir en arriver à une conclusion satisfaisante. Demain nous attend donc une dernière journée de conciliation que sera déterminante. C’est la dernière prévue. Encore une fois, soyez à l’affût, nous vous tiendrons au courant. Votre Comité de négo
- Info-Négo #26 / suivi de la journée de conciliation du 3 février
Le comité de négociation a été en conciliation toute la journée. À 18h30, force a été de constater que tout ce qui pouvait être fait l’a été. Le Syndicat a offert des allégements concernant la mobilité, notamment en offrant la possibilité d’affectations temporaires à temps partiel où une personne salariée tout en continuant d’occuper son poste pourrait, volontairement, avoir une affectation temporaire d’un jour, deux jours, etc. sur un autre poste dans la même unité de travail, dans la même unité administrative ou dans une autre unité administrative. Cette possibilité a été offerte tant dans le cas de projets spécifiques, que de remplacement de personnes absentes certains jours (réduction volontaire du temps de travail, retraite progressive, etc.) que dans le cas de surcroît de travail. Le comité de négociation a même offert à la partie patronale dans le cadre de la dotation, (article 9), de différer l’affichage jusqu’à un maximum de un an après la vacance afin qu’ils puissent évaluer la pertinence de l’afficher. Pendant cette période, l’Employeur aurait la possibilité de procéder à une affectation temporaire. Malgré ces concessions, l’Employeur veut affecter qui il veut où il veut pour le temps qu’il veut. Par exemple, l’Employeur veut avoir la possibilité d’affecter temporairement une personne salariée sur un autre poste pour une partie de la semaine, voire quelques heures sans que la personne ne puisse refuser si personne d’autre n’accepte. Plus aucune affectation temporaire ne serait possible sans l’accord explicite de l’Employeur. Évidemment, l’ancienneté ne compte plus sur les affectations d’un an et plus. Curieusement, elle compterait dans le cas des affectations de moins de 20 semaines ! Allez savoir !? Dans le cadre de l’article 9, désormais, l’Employeur veut « apprécier à l’aide des moyens qu’il détermine l’expérience » de la personne salariée ayant déposé sa candidature. Autrement dit, l’Employeur vous dira si votre expérience a de la valeur et vous dira le moment venu comment il « l’appréciera » : une entrevue, un test, un examen… Et puis s’il apprécie que votre expérience ne vaut rien, et bien tant pis… Mais de toute façon, les dispositions de l’article 9 n’auront plus aucune importance puisque, pour reprendre le texte intégral qui a été soumis au Syndicat : «Lorsque l’employeur désire transférer une unité de travail d’une unité administrative à une autre, il en informe le Syndicat (…) » . Bref, une unité de travail de 3, 4, 5, 10, 15, etc.. individus pourrait être transférée dans une autre unité administrative sans recours possibles. En conclusion, malgré les efforts du Syndicat pour arriver à un compromis acceptable, rien n’y fait. Lundi, une dernière séance de conciliation aura lieu, restez proches de vos téléphones et courriels personnels, amenez vos tuques et foulards, ils pourraient être utiles si nous ne réussissons pas à attérir…. Votre Comité de négociation
- Info-Négo #25 / coup de semonce, pourquoi?
Un coup de semonce a été lancé hier. Pourquoi ? Tout simplement parce que sur les principaux enjeux, la partie patronale demeure sur ses positions. Bien plus, les négociateurs patronaux sont allés au bout de leur mandat et ne peuvent plus avancer sans avoir reçu des instructions de leurs mandataires. Sur la question de la mobilité, l’Employeur demeure toujours sur ses positions en désirant choisir son personnel sans critère objectif. Pourtant, de l’admission même de l’Employeur, le système de dotation actuel fonctionne ! Sur la question du régime de retraite l’Employeur veut nous faire passer à la caisse une deuxième fois. Cependant le Syndicat, dans le respect de la Loi, a mis sur la table 12 millions$. L’Employeur en veut 12 de plus, ce qui ferait en sorte qu’aucun d’entre nous n’aurait la possibilité de recevoir une indexation de sa rente une fois la retraite venue. C’est nous garantir la pauvreté ! Et nous n’avons toujours pas abordé les questions salariales ! Comme nous l’avions mentionné en Assemblée, devant le refus de l’Employeur de comprendre le bon sens, graduellement nous devons prendre des mesures. C’est pourquoi nous donnons un coup de semonce. L’Employeur comprendra-t-il ? Devrons-nous faire d’autres actions ? Au fur et à mesure que la situation évoluera, nous vous communiquerons les développements. Demain, vendredi, se tiendra une autre rencontre de négociation toujours en présence du conciliateur du Ministère du travail. En cas de grève Dans le cas d’une grève, l’ensemble du personnel est en grève. Sauf, le personnel à la chaufferie (mécanicien-machiniste fixe) et le personnel du service de sécurité (agents de sécurité et prévention et les répartiteurs au centre d’appel). Tous les autres sont en grève et ne peuvent travailler pour l’Université pour quelque motif que ce soit, même ceux qui occupent un autre titre de fonction. (Chargé de cours, professionnel ou autres) Dans le cas où une personne travaillerait tout de même ou franchirait un piquet, même pour faire du travail bénévole, elle agirait en « scab », en briseur de grève. Sachez que cette pratique est lourdement sanctionnée et peut entrainer des pénalités. La personne se verra privée de toute allocation de grève ou de lock out ; il en va de même pour le travail à distance, à la maison et autres. Le personnel syndiqué (profs, professionnels, etc.) n’a pas le droit d’exécuter les tâches que vous exercez normalement. S’ils le font, ils s’exposent également à différentes pénalités. Seul le personnel cadre peut exercer vos tâches. Toutes ces mesures sont inscrites dans la Loi et ne visent qu’une chose, diminuer la durée d’un conflit. Vous trouverez ci-joint un fichier PDF intitulé FAQ-Grève. Cela répondra à plusieurs questions concernant l’Indemnisation prévue au règlement adopté à l’Assemblée Générale du 16 décembre dernier. FAQ-règlements indemnités grève ou lock out SEUL 2fév 2017 Solidairement

